Test de mémoire des chiffres

Des chiffres s’affichent un par un : retapez-les dans l’ordre. On commence à 3, et chaque réussite en ajoute un. Combien en retenez-vous ?

  • 2 min
  • 100 % gratuit
  • Sans inscription
  • Résultat immédiat

Prêt ?

  1. Un chiffre par seconde, à l’écran
  2. Retapez la suite dans l’ordre
  3. Deux essais manqués à la même longueur : fin du test

Pas de chrono pour répondre : prenez votre temps pour taper.

Suite de 3 chiffres

Une erreur ? Un avis ?

Une réponse fausse, une explication confuse, un bouton qui ne réagit pas, une idée : dites-le-nous. Votre message part par courriel à contact@recrequiz.fr, il n’est pas publié.

Chaque correction est datée dans le journal des corrections.

Ce que ce test mesure, et ce qu’il ne mesure pas

Ce que ce test mesure

  • Votre empan de chiffres : la plus longue suite que vous retapez dans l’ordre juste après l’avoir vue.
  • Votre mémoire immédiate, sur ce type de suite (des chiffres vus un par un), ce jour-là.

Ce qu’il ne mesure pas

  • Votre mémoire en général : souvenirs, leçons apprises, visages…
  • Votre intelligence, ni un trouble de la mémoire : ce n’est pas un examen médical.
  • Un rang parmi d’autres joueurs : aucun classement n’est affiché.

Méthode et limites de ce test

Comment fonctionne ce test de mémoire

Ce test mesure votre empan de chiffres : la longueur de la plus longue suite que vous pouvez retaper dans l’ordre, juste après l’avoir vue. Les chiffres apparaissent un par un, toujours au même rythme : chacun reste affiché 0,7 seconde, suivi de 0,3 seconde d’écran vide. On commence par 3 chiffres, et chaque réussite en ajoute un. Après une erreur, vous avez droit à un deuxième essai de même longueur, avec une nouvelle suite ; deux essais manqués à la même longueur arrêtent le test. Votre résultat est la plus longue suite réussie.

Les suites sont tirées au hasard, sans motif trop facile : pas de 1 2 3 ni de 2 4 6, pas de chiffre doublé comme 7 7, pas d’alternance comme 1 2 1 2, et jamais trois fois le même chiffre. Pour répondre, rien ne presse : le pavé numérique s’ouvre sur téléphone, et les espaces sont permis.

Sept chiffres, ou plutôt quatre paquets ?

En 1956, le psychologue George Miller remarquait qu’on retient d’un coup « environ sept » éléments, à deux près. Il montrait aussi qu’on peut en retenir davantage en les regroupant en unités plus grandes, qu’il appelait des « chunks » (des paquets). Nelson Cowan (2001) a repris la question : pour lui, ce « sept » était surtout une estimation, et la capacité de base serait plutôt d’environ quatre paquets. D’où l’astuce affichée après la partie : « 06 12 45 98 » ne fait que quatre paquets.

Ce que votre résultat veut dire

Votre résultat peut changer d’une partie à l’autre, et c’est normal : l’attention du moment compte, tout comme la façon de s’y prendre (répéter à voix basse, regrouper). Ce test mesure donc aussi une stratégie, pas une capacité figée. Nous n’affichons pas de comparaison avec d’autres personnes : les tests d’empan utilisés en psychologie présentent souvent les chiffres à voix haute, ce qui ne se compare pas directement à un affichage à l’écran.

Vos données

Votre résultat reste sur cet appareil. Seul votre score est demandé au serveur, sans être enregistré, pour afficher la comparaison ; il n’y est ajouté que si vous cochez la case. La correction se fait dans votre navigateur, qui garde votre meilleur résultat et vos dernières parties (vous pouvez les effacer). La mesure d’audience du site compte seulement qu’un test a été commencé, terminé ou partagé, jamais le résultat. Détails et limites : méthode et limites des tests ; tous les tests : tests gratuits de Récré.

Sources

  1. Miller G. A. (1956). « The magical number seven, plus or minus two: Some limits on our capacity for processing information ». Psychological Review, 63(2), 81-97. doi.org/10.1037/h0043158
  2. Cowan N. (2001). « The magical number 4 in short-term memory: A reconsideration of mental storage capacity ». Behavioral and Brain Sciences, 24(1), 87-114. doi.org/10.1017/S0140525X01003922
  3. Peterson L. R., Peterson M. J. (1959). « Short-term retention of individual verbal items ». Journal of Experimental Psychology, 58, 193-198. doi.org/10.1037/h0049234